Mercredi 3 janvier 2007
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| Ce travail a commencé en 2003 par des sur-impressions sur du textile du commerce. D’abord des textiles à motif floral, puis des textiles à usage ménager (torchons), puis des vêtements de nuit anciens récupérés ou achetés en brocante. Ensuite sont venus les personnages fabriqués en papier et habillés de robes blanches uniquement imprimées de motifs du corps humain dans des vêtements évoquant l’image de la mariée, du dormeur et des habits traditionnels de pays africains (la coiffe). La mariée dans sa fonction très symbolique (sexuelle, foyer, corps bientôt porteur d’enfant…). Le dormeur qui nous rappelle à nos fonctions biologiques inévitables lesquelles nous rapprochent de la nature (manger, dormir, se reproduire). L’habit africain comme berceau de l’humanité et une culture encore proche de la nature, moins hyper technologique que la nôtre, moins coupée de son corps |
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